dimanche 23 août 2026

Un colon israélien sanctionné par l'UE vole et tue un âne palestinien


Selon des informations locales, un âne appartenant à un agriculteur palestinien a été volé puis traîné jusqu'à la mort derrière un véhicule par des colons israéliens, dont Avichai Suissa, un colon sanctionné par l'UE.

Source

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La Bible est-elle un livre sacré ?

« Va maintenant, frappe Amalek, et détruisez complètement tout ce qui lui appartient ; tu ne l'épargneras pas, mais tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes. » (Bible, 1 Samuel 15:3)

Un âne en a fait les frais. Ils l'ont traîné derrière leur véhicule jusqu'à ce qu'il tombe, jusqu'à ce qu'il meure. Pas de pitié, pas de raison, pas de nécessité. Juste l'application de la même logique : détruire tout ce qui vit, tout ce qui respire, tout ce qui est autre.

Tomy le Magnifique


"La Bible n'est pas un livre sacré", de Mauro Biglino. Résumé de l'ouvrage :


Mauro Biglino affirme que la Bible n’est pas un livre sacré, mais une collection de récits historiques et d’interventions biomoléculaires effectuées par des êtres semblables à des hommes, appelés Elohim.

Selon lui, la Bible raconte la conquête de territoires, des manipulations génétiques et des interventions technologiques, et ne parle pas de Dieu, de création ou de péché originel.

La conception traditionnelle d’un Dieu unique et créateur est une supercherie, et l’interprétation dogmatique a dissimulé la véritable origine des textes bibliques, qui sont en réalité des récits de colonisation, d’ingénierie génétique et de luttes entre Elohim.

Biglino démontre que les textes anciens, comme ceux sumériens, évoquent des êtres venus d’ailleurs, souvent confondus avec les divinités bibliques. Les « anges » et autres entités sont des machines ou des individus matériels, non spirituels.

La Bible contient des incohérences historiques, linguistiques et géographiques, qui attestent qu’elle a été modifiée et manipulée au fil des siècles pour soutenir une doctrine monothéiste construite sur des mensonges.

La narration biblique des origines, comme Adam et Ève, est une fabrication pour justifier la domination par une élite d’êtres supérieurs, et pas une véritable histoire de l’humanité. Les notions de péché originel, de paradis et de création sont des inventions ultérieures.

La technologie, la génétique et l’archéologie moderne confirment que l’homme serait le résultat d’interventions de génies extraterrestres, et que des civilisations anciennes possédaient des connaissances avancées, souvent occultées dans les textes sacrés.

La lecture littérale de la Bible révèle que Yahvé, élaboré comme un Elohim parmi d’autres, se comportait comme un homme de guerre, un colon et un technocrate, soumis à des rivalités et à des lois matérialistes, non divines.

La religion monothéiste est une construction humaine visant à contrôler, manipuler et exploiter les masses, en dissimulant les vérités sur l’origine réelle de l’humanité et sur l’origine de ces êtres venus d’ailleurs.

La science, notamment la génomique, la paléoanthropologie et l’astronomie, indique que les humains seraient le fruit de modifications génétiques de races extraterrestres, et non une création divine ou un hasard de l’évolution.

Biglino invite à ouvrir l’esprit pour envisager des hypothèses alternatives à la version officielle, afin de réécrire l’histoire de l’humanité et comprendre enfin la véritable origine des textes bibliques, souvent occultée ou détournée par les pouvoir religieux et politico-idéologiques.

La Bible, loin d’être divine, apparaît comme une somme de récits fabriqués et manipulés, utilisant un langage crypté pour dissimuler la réalité matérielle et technologique des interventions des Elohim, qui étaient en réalité des extraterrestres colonisateurs.

La réflexion propose donc de considérer la Bible comme un ensemble de mythes, de récits d’interventions techniques et généalogiques d’êtres venus d’ailleurs, plutôt que comme un livre sacré ou une parole divine, pour mieux comprendre la véritable histoire de l’humanité et ses origines extraterrestres. 

(Résumé réalisé par l'IA)


Mauro Biglino & Paul Wallis. Une autre histoire de la Bible



mercredi 19 août 2026

La quête spirituelle de Jacques Mayol

 

Jacques Mayol considère l'apnée comme une quête spirituelle, une façon de se connecter à la nature et de retrouver ses origines. Il est convaincu que l'homme possède une affinité profonde avec le monde aquatique et que l'apnée permet de réveiller ce potentiel enfoui.


Jacques Mayol et la loutre, extrait du documentaire "jacques mayol - l'homme dauphin"


Jacques Mayol, né le 1er avril 1927 à Shanghai, en Chine, et décédé le 22 décembre 2001 à Calone, sur l'île d'Elbe, en Italie, était un apnéiste français de renom. Sa vie, marquée par une passion indéfectible pour la mer et les dauphins, a révolutionné le monde de la plongée en apnée et a inspiré le film culte de Luc Besson, « Le Grand Bleu ». Trente ans après la sortie du film, le documentaire « L’homme dauphin, sur les traces de Jacques Mayol » de Lefteris Charitos, sorti en salle le mercredi 30 mai, avec la voix de Jean-Marc Barr, rétablit la vérité sur la vie de Mayol.

Jeunesse et Premières Rencontres avec la Mer

Issu d'un milieu aisé, Jacques Mayol passe son enfance à Shanghai, où son père travaille comme architecte. Dès son plus jeune âge, il est fasciné par la mer et les créatures qui la peuplent. L'été, la famille se rend à Karatsu, au Japon, où Jacques découvre la plongée à l'âge de 6 ans. Il est particulièrement impressionné par les « amas », ces plongeuses apnéistes japonaises qui pêchent des coquillages. C'est également dans les grottes de Nanatsugama qu'il rencontre son premier dauphin, à l'âge de 10 ans, une expérience qui marquera profondément sa vie.

À la fin des années 1930, la montée du militarisme japonais contraint les Occidentaux à quitter la Chine. En 1939, la famille Mayol s'installe à Marseille, où elle se retrouve bloquée par la Seconde Guerre mondiale. Avec son frère Pierre, Jacques explore les calanques et s'adonne à la pêche sous-marine avec des masques artisanaux et une arbalète. À 17 ans, il s'engage dans l'aviation au Maroc, mais revient à Marseille en 1945.

Pérégrinations et Découverte de la Plongée

Après la guerre, Jacques Mayol entame une période de voyages et d'expériences diverses. En 1948, il part en Suède, où il se marie avec une Danoise, Vibeke Boje Wadsholt (ou Vicky), avec qui il a deux enfants, Dottie et Jean-Jacques (Pedro). Cependant, il finit par considérer sa vie familiale comme un obstacle à ses aspirations personnelles. En 1957, il divorce et s'installe à Miami, abandonnant sa famille.

À Miami, il travaille comme plongeur au Seaquarium, où il fait une rencontre déterminante avec un dauphin femelle nommée Clown. Fasciné par l'intelligence et les capacités aquatiques de Clown, il passe de nombreuses heures à l'observer et à interagir avec elle. Il considère Clown comme son mentor, lui apprenant à se détendre et à se fondre dans l'élément aquatique. « C'est avec Clown que j'ai vraiment appris à devenir aquatique, écrit-il dans "Homo Delphinus". Elle m'a appris à lâcher-prise, à me laisser aller dans le flot de l'eau, dans le flot des choses, dans le flot de la vie. »

L'Ascension d'un Apnéiste de Légende

Fort de son expérience avec Clown et de sa passion pour la mer, Jacques Mayol se lance dans la plongée en apnée de compétition. En 1966, il établit son premier record du monde en atteignant 60 mètres de profondeur aux Bahamas, dépassant ainsi le record d'Enzo Maiorca. Une rivalité sportive intense naît alors entre les deux hommes, qui se disputent le titre de meilleur apnéiste mondial pendant plusieurs années.

La compétition entre Mayol et Maiorca est popularisée par le film « Le Grand Bleu » de Luc Besson, sorti en 1988. Le film, bien que romancé, met en scène la rivalité entre les deux plongeurs et explore les thèmes de la liberté, de la spiritualité et de la relation entre l'homme et la mer. Cependant, ni Mayol ni Maiorca n'apprécient particulièrement le film, pour des raisons différentes. Maiorca critique la caricature de son personnage, tandis que Mayol regrette de ne pas avoir bénéficié financièrement du succès du film.

En novembre 1976, Jacques Mayol entre dans l'histoire en devenant le premier homme à franchir la barre des 100 mètres en apnée, dans les eaux de l'île d'Elbe. Cette performance est d'autant plus remarquable qu'elle contredit les théories scientifiques de l'époque, qui estimaient que la pression à cette profondeur écraserait la cage thoracique humaine. Mayol prouve ainsi que l'homme possède des capacités d'adaptation au milieu aquatique insoupçonnées.

En 1983, à l'âge de 56 ans, Jacques Mayol établit un nouveau record en atteignant 105 mètres de profondeur. Ce record restera invaincu pendant plus de douze ans.

L'Homme-Dauphin et sa Quête Spirituelle

Au-delà de ses exploits sportifs, Jacques Mayol considère l'apnée comme une quête spirituelle, une façon de se connecter à la nature et de retrouver ses origines. Il est convaincu que l'homme possède une affinité profonde avec le monde aquatique et que l'apnée permet de réveiller ce potentiel enfoui.

Dans son livre « Homo Delphinus », paru en 1986, Mayol explore le lien entre l'homme et les mammifères marins, en particulier les dauphins. Il met en évidence les similitudes physiologiques et comportementales entre les deux espèces et propose une vision de l'homme comme un être amphibie, capable de s'adapter à la fois à la terre et à la mer.

Mayol s'intéresse également aux travaux du Dr Frédérick Leboyer et du Dr Michel Odent sur l'accouchement dans l'eau. Il voit dans cette pratique une façon de minimiser le traumatisme de la naissance et de faciliter la transition du nouveau-né vers le monde extérieur. Il participe même à une expérience de « naissance avec la mer » au Cap d'Agde en 1990.

Au-delà de ses exploits sportifs, Jacques Mayol considère l'apnée comme une quête spirituelle, une façon de se connecter à la nature et de retrouver ses origines. Il est convaincu que l'homme possède une affinité profonde avec le monde aquatique et que l'apnée permet de réveiller ce potentiel enfoui.

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jeudi 11 juin 2026

"La chose la plus adorable..."


"Je suis tombé sur cette vidéo et j’ai juste eu envie de la partager. N’est-ce pas la chose la plus adorable que tu aies jamais vue ?"



vendredi 27 mars 2026

Iran. Le vrai visage de la guerre



Depuis le début de la guerre contre l’Iran le 28 février 2026, les bombardements étatsuniens et israéliens sont souvent présentés comme visant principalement des installations militaires. En réalité, les bombes ont rapidement atteint des zones urbaines densément peuplées. À Téhéran comme dans d’autres villes du pays, la guerre s’inscrit désormais dans la vie quotidienne.

À quoi ressemble la guerre en Iran ? À en croire un large pan du traitement journalistique en France, les victimes appartiennent principalement au commandement militaire du régime. Les images des victimes civiles et des destructions dans les villes iraniennes sont rarement montrées.

Dès les premiers jours de la guerre, les autorités iraniennes ont fortement restreint l’accès à Internet et imposé un contrôle strict de la circulation des images. Les réseaux sociaux sont difficiles d’accès et plusieurs services sont bloqués, ce qui limite la diffusion d’informations depuis l’intérieur du pays. Certains habitants ne parviennent à se connecter que quelques minutes, à un coût élevé. Cette situation n’est toutefois pas inédite : lors du soulèvement de janvier 2026, des restrictions similaires avaient déjà été imposées sans que cela empêche un suivi médiatique du pays.

Pourtant, le bilan humain ne cesse de s’alourdir. Au 9 mars 2026, l’organisation de défense des droits humains HRANA (Human Rights Activists in Iran, basée aux États-Unis) estime que les bombardements étatsuniens et israéliens ont fait au moins 1 708 morts, dont 1 205 civils, parmi lesquels 194 enfants. Selon les services d’urgence iraniens cités par l’agence officielle ISNA, 15 300 personnes ont également été blessées.

Une centaine d’écolières tuées

La frappe la plus meurtrière s’est produite le 28 février dans la ville de Minab, dans la province d’Hormozgan, dans le sud de l’Iran. Une bombe a frappé l’école primaire de filles Shajareh Tayyebeh pendant les cours. Le bâtiment s’est effondré sur les salles de classe où se trouvaient encore les élèves. Selon les autorités iraniennes, le bilan est estimé entre 165 et 180 morts, majoritairement des écolières âgées de 7 à 12 ans, et environ 95 blessés. Une vidéo diffusée par l’agence iranienne Mehr et authentifiée par le New York Times montre un missile de croisière Tomahawk frappant une base navale située près d’une école à Minab. Selon une enquête d’Al Jazeera, l’établissement était clairement identifié comme une institution civile et séparé d’un complexe militaire voisin depuis plus de dix ans.

Les témoignages indiquent que l’école aurait été ciblée une seconde fois, alors que les secours étaient déjà sur place après la première frappe : « Lorsque la première bombe a frappé l’école, un enseignant et le directeur ont déplacé un groupe d’élèves dans la salle de prière pour les protéger », raconte un secouriste du Croissant-Rouge, citant les récits de survivants. « Le directeur a appelé les parents pour leur dire de venir chercher leurs enfants, mais une deuxième bombe a également frappé ce secteur. Seul un petit nombre de ceux qui s’étaient réfugiés à l’abri ont survécu. »

Des bombardements dans des quartiers densément peuplés

Dans la capitale, plusieurs quartiers ont été touchés. Téhéran compte près de 10 millions d’habitants, et plus de 15 millions si l’on inclut l’ensemble de son agglomération, soit environ 3 millions de plus que l’ensemble de l’Île-de-France. Dans un tissu urbain aussi dense, installations militaires, infrastructures civiles et quartiers résidentiels se trouvent souvent à proximité les uns des autres, exposant directement les populations aux bombardements. La situation est similaire dans d’autres grandes villes iraniennes où de nombreux monuments historiques se situent également au cœur des centres urbains.

Le 4 mars, l’aéroport de Mehrabad, à Téhéran, a été touché. Le lendemain, la salle de 12 000 places du complexe sportif Azadi a été détruite par un missile qui a également endommagé les bâtiments environnants. Dans le secteur central, place Ferdowsi, des immeubles d’habitation et des commerces ont été endommagés par les explosions, tandis que l’hôpital Gandhi a subi de lourds dégâts après une déflagration à proximité. La présence policière s’est renforcée et de nombreux habitants, souvent parmi les plus aisés, ont quitté la capitale pour rejoindre d’autres villes, notamment sur les rives de la mer Caspienne, dans l’espoir d’échapper aux bombardements.

Dans les quartiers populaires de Robat Karim, au sud-ouest de la Téhéran, Fouad, un Afghan de 30 ans, raconte que sa maison a tremblé lorsque des bombardements ont visé une base militaire voisine. Ses murs ont vibré et des carreaux se sont brisés, comme lors d’un tremblement de terre. Revenu d’Europe pour régler des affaires familiales, il se retrouve désormais coincé dans le pays. Il explique ces événements à son frère, installé à Paris, et confie hésiter entre tenter de repartir par la Turquie ou l’Arménie et rester auprès de sa famille qui n’a pas les moyens de fuir. Dans l’ouest du pays, à Marivan, Sana, une étudiante de 24 ans, a confié à sa cousine installée à Paris que sa famille avait quitté la ville pour se réfugier dans un village voisin. Elle lui a dit ignorer combien de temps la guerre durera et combien de temps il faudra pour reconstruire les infrastructures détruites.

Destruction des monuments historiques

Les bombes ont également atteint des zones historiques. Le 28 février 2026 à Téhéran, des bombardements ont touché la place Arg, où se trouve l’ancien bâtiment de la radio iranienne, dans le périmètre du palais du Golestan, un complexe royal dont les principales constructions remontent à la dynastie kadjare au XIXᵉ siècle. Inscrit depuis 2013 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, le palais constitue l’un des ensembles architecturaux les plus importants du centre historique de Téhéran. L’onde de choc a endommagé plusieurs parties de l’édifice, brisant des vitres traditionnelles et abîmant des portes et structures en bois. Des dégâts ont également été signalés dans le Talar-e Ayeneh (salle des miroirs). Certaines structures du grand Bazar voisin ont aussi été fissurées. Ce vaste marché couvert, dont les origines remontent à l’époque safavide (1501-1736) et dont certaines parties datent des XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles, reste l’un des lieux centraux de la vie économique et sociale de la capitale.

À Ispahan, ancienne capitale de la dynastie safavide, ville d’environ deux millions d’habitants et riche d’un important patrimoine historique, les inquiétudes concernent aussi les monuments. La ville abrite notamment le palais de Chehel Sotoun, pavillon safavide du XVIIᵉ siècle situé dans un jardin persan inscrit depuis 2011 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Célèbre pour ses fresques représentant cérémonies et batailles de l’époque, le monument a été endommagé par des bombardements le 9 mars. Pour de nombreux Iraniens s’exprimant sur les réseaux sociaux, les dégâts infligés à ce site emblématique nourrissent la crainte que les attaques israélo-étatsuniennes ne visent pas seulement des infrastructures militaires, mais aussi la civilisation iranienne elle-même.

Risques sanitaires et accroissement de la pauvreté

Le 3 mars, sur l’île de Qeshm, dans le golfe arabo-persique, une installation de dessalement a été endommagée, perturbant l’accès à l’eau potable pour une partie de la population. Le 6 mars, une usine pharmaceutique située au sud-ouest de la capitale a subi d’important dégâts, soulevant des inquiétudes quant à l’approvisionnement en médicaments dans un pays déjà durement touché par les sanctions internationales.

Dans la nuit du 7 au 8 mars, une frappe contre une raffinerie de pétrole à Téhéran a provoqué un vaste incendie. Un épais nuage de fumée noire était visible depuis de nombreux quartiers de la ville. Des habitants ont raconté avoir été réveillés par la déflagration et avoir aperçu les flammes à des kilomètres de distance. « La fumée couvre toute la ville. J’ai du mal à respirer et mes yeux brûlent, » a témoigné une habitante auprès du Guardian. L’incendie a suscité de fortes inquiétudes quant à la pollution de l’air et à ses effets sur la santé. À Téhéran, Parmin, chercheuse, s’inquiète particulièrement de ces conséquences et évoque des risques sanitaires durables pour la population.

La guerre frappe aussi les conditions de vie déjà fragiles d’une grande partie de la population. Dans de nombreuses villes iraniennes, des milliers de personnes vivent d’emplois précaires ou de travail journalier. Les bombardements et la paralysie de l’économie locale privent soudain ces travailleurs de revenus. Ghazal, une étudiante iranienne arrivée à Paris après la guerre de douze jours en juin 2025, raconte les répercussions d’une bombe qui a frappé une station de police située près de l’immeuble où vit sa famille : « Mon père tient un magasin d’alimentation générale au rez-de-chaussée de notre immeuble. La bombe est tombée sur la station de police juste à côté. Les murs de l’appartement et du magasin ont été brisés. » Sa nièce de sept ans a été blessée lors de l’explosion. La famille a dû quitter l’immeuble et se réfugier chez des proches dans un autre quartier, abandonnant à la fois leur logement et le commerce qui constituait leur principale source de revenus.

« Les bombes ne distinguent pas “gouvernement” et “population” »

Selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), 3,2 millions d’Iraniens pourraient avoir été temporairement déplacés à l’intérieur du pays depuis le début de la guerre, soit entre 600 000 et 1 million de familles contraintes de quitter leur domicile. Dans un message écrit sous les bombardements sur son compte Instagram, Mohammed Maljou, économiste et universitaire à Téhéran, affirme : « Les bombes ne distinguent pas “gouvernement” et “population”. Présenter la guerre comme un moyen de libération revient à masquer la réalité de la destruction. »

La situation des prisonniers politiques suscite également de fortes inquiétudes. Lors de la guerre de juin 2025, la prison d’Evin avait déjà été exposée aux bombardements. Cette fois-ci, l’établissement n’a pas été frappé, mais les familles des détenus restent inquiètes et disent avoir des difficultés à obtenir des nouvelles de leurs proches.

Pour la société iranienne, les conséquences pourraient dépasser les destructions immédiates. Les acquis obtenus par la société civile au prix de mobilisations difficiles risquent de reculer, tandis que la logique de guerre peut servir de justification à un durcissement sécuritaire et à une intensification de la répression. Un mécanisme déjà observé après la guerre de douze jours lorsque les autorités avaient invoqué le contexte de guerre pour renforcer la surveillance et les arrestations.


https://orientxxi.info/Iran-Le-visage-de-la-guerre


samedi 21 mars 2026

Etre Végétarien, pourquoi ?



Il y a trois manières d’être végétarien : 

D’abord par le souci éthique du refus de tuer des êtres vivants, en se contentant comme moindre mal d’ôter seulement la vie aux plantes. 

Ensuite, pour des raisons diététiques, afin d’éviter à l’organisme la transmutation de la chair et du sang, cela par hygiène. 

Enfin, le végétarisme pour raison spirituelle, afin de ne pas charger notre sang de substances animiques.

Généralement ces trois raisons se conjuguent dans la démarche du végétarien qui peut en venir à s’abstenir de viande pour des raisons éthiques (ne pas tuer), hygiéniques (la santé), ou spirituelles (la pureté intérieure). 

Le désir de ne pas tuer est une prise de conscience cruciale qui est souvent fondé sur une sensibilité spirituelle. Par contre, le motif diététique est souvent égoïste, et ne provient pas d’une prise de conscience spirituelle. Il est donc plus fragile, et il peut n’être qu’un effet de mode, une simple recherche d’un meilleur régime. Il semble que cette démarche soit celle des célébrités qui affichent leur végétarisme. 

A l’opposé, il y a le végétarisme spirituel fondé sur des raisons ésotériques. Le mobile pour s’abstenir de viande est lié ici au tabou sur le sang, lequel porte des éléments d’animalité qui freinent la croissance spirituelle. En effet, celui qui renonce à la chair animale tente de se soustraire aux effets karmiques liés au meurtre des animaux, et c’est déjà un facteur d’allégement. Mais il désire également purifier son sang des éléments qui ralentissent le taux vibratoire de la conscience. Car le sang et la conscience sont intimement liés. Absorber le sang animal c’est mêler sa conscience avec une forme de conscience étrangère, ce qui exige un effort d’assimilation, et un mélange peu favorable à la libération de l’esprit. Le sang animal est chargé de toxines générées par la peur et la souffrance enregistrée lors de la mort. Cette mort est souvent violente et terrifiante, soit dans l’enfer abominable de l’abattoir mais aussi après la fuite et la lutte s’il s’agit d’un gibier de chasse. Le sang est porteur des propriétés animiques et c’est pourquoi la Bible stipule à sept reprises (Lévitique et Deutéronome) qu’il ne faut pas absorber le sang avec la chair. Ces règles semblent avoir été écrites pour des illettrés dans la civilisation judéo chrétienne. 

On réalise, malgré le tabou sur le sang, combien les hommes aiment absorber de la viande avec les éléments animiques qu’elle contient. Le régime casher, hypocrite au demeurant, vu le rituel d’abattage préhistorique en usage dans le judaïsme ou l’islam, n’y change pas grand chose. 

Le végétarisme spirituel est le seul qui puisse se justifier entièrement car dans la nature soumise à la loi de la jungle, la plupart des espèces se dévorent mutuellement. L’homme carnivore ne se détache donc pas du lot commun. Il n’est qu’un prédateur parmi les autres, et c’est pourquoi le végétarisme constitue le premier pas pour sortir de la bestialité. 

Toutefois, l’être humain qui se considère comme un animal supérieur a bien le droit de tuer et de manger de la viande, car il sait que la vie le tuera également et qu’elle donnera son corps en pâture aux vers. Mais il ignore que l’esprit collectif des animaux qu’il a tué (ou fait tuer) se vengera karmiquement sur lui et ses semblables. 

Le végétarien fait l’économie de cette vengeance, car l’esprit groupe des animaux enregistre une réaction neutre à son égard. Le végétarisme apporte donc des avantages à plusieurs niveaux. Mais le plus important est la purification du sang qui entraîne une élévation vibratoire de la conscience. Ainsi les forces spirituelles trouvent plus d’espace dans l’être, ce qui ne procure pas de pouvoir particulier, mais permet à l’âme de se dégager des emprises lourdes liées au meurtre, à la vengeance karmique, et à l’animalité chargée de peur et d’instincts primitifs.

Pour s’approcher des rayonnements spirituels supérieurs, il faut abandonner l’instinct de la bête en nous, et ne plus tuer les animaux. C’est le premier pas.

Undercover

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Différence entre Vegan, Végétarien et Végétalien




vendredi 20 mars 2026

Une association des nations libres et souveraines (ANLS) pour sauver la paix


par Max Mandrin


Face à la guerre en Iran, l’Espagne a choisi le droit, la France l’ambiguïté. Entre pressions américaines, risques d’engrenage militaire et déclin occidental, se pose la question d’une voie indépendante fondée sur la souveraineté des nations et l’équilibre des puissances.

L’Espagne, cela a été dit à de nombreuses reprises, notamment par Dominique de Villepin, a sauvé l’honneur de l’Europe en adoptant une position claire sur le conflit en Iran. Elle a choisi une position courageuse en refusant l’utilisation de ses bases militaires par les Américains et a réaffirmé les principes du droit international contre une guerre illégale. Pour ces deux raisons principales, elle s’est attiré les foudres des Américains, qui ont menacé de bloquer les échanges commerciaux avec l’Espagne. En outre, elle avait eu l’outrecuidance, en juin 2025, de refuser la cible de dépenses militaires de 5 % du PIB préconisée par l’OTAN, ce qui ne lui a pas été pardonné.

La France a condamné mollement cette intervention américaine et prétend mener des actions défensives tout en déployant des forces conséquentes, visibles et donc servant potentiellement de cibles. Trois mobiles officiels semblent guider l’action française : honorer des accords de défense, protéger ses ressortissants et ses intérêts, participer aux actions de l’Union européenne. Derrière ces mobiles officiels se cachent sans doute d’autres intentions. D’abord, prosaïquement, la posture de chef de guerre a toujours servi la cote du chef de l’État, et cela se vérifie encore. Ensuite, Macron, après le discours sur la dissuasion nucléaire, n’est sans doute pas mécontent de promouvoir un leadership français, en Europe, sur les questions de défense, au moment où l’Allemagne affiche de nouvelles ambitions. Enfin, il rappelle aux Américains que la France pourrait aussi se rendre indispensable, même si elle a été, au démarrage de ce conflit, ignorée et totalement tenue à l’écart. Sans doute a-t-il cru, lui aussi, que cette guerre serait rapide et qu’il fallait, d’une certaine manière, en être pour en recueillir quelques fruits, au cas où ?

Mais c’est là que le piège se referme et que la sortie de l’ambiguïté, comme disait le cardinal de Retz, pourrait très vite se faire à nos dépens.

Un premier hangar sur la base navale française d’Abou Dhabi a été touché début mars, abritant des pièces essentielles au maintien en condition opérationnelle des navires déployés dans le secteur. Puis, on a déploré la mort tragique de l’adjudant-chef Arnaud Frion et de six blessés sur la base de Mala Quara, à Erbil, en Irak. Désormais, la menace se précise : « après l’arrivée du porte-avions français dans la zone d’opérations du commandement américain et son implication dans les opérations, nous annonçons à partir de cette nuit que tous les intérêts français en Irak et dans la région seront cibles d’attaques », a écrit, en fin de semaine dernière, le groupe Ashab-Al-Kahf, proche des Gardiens de la révolution iraniens. De son côté, Trump nous encourage à sortir de l’ambiguïté et nous pousse à la surenchère, notamment pour libérer la navigation dans le détroit d’Ormuz. Les Iraniens et les Américains, pour des raisons opposées, veulent nous voir rentrer dans la guerre.

Pour les Iraniens, c’est la stratégie de l’extension du conflit, notamment en Irak, avec sans doute, demain, des attaques sur notre base la plus importante de la région, Djibouti, à portée de tirs des Houthis. Pour les Américains, c’est une demande d’aide d’urgence devant le fiasco actuel, assortie à la fois de compliments et de menaces implicites si nous n’exécutons pas leurs désirs.
Comment sortir de cette nasse pour éviter de transformer des actions défensives en actions de guerre offensive, sachant que, comme l’a souligné le politologue Julien Freund, ce n’est pas nous qui désignons l’ennemi mais bien lui qui nous désigne. Comment éviter l’engrenage fatal qui nous conduirait à mener une guerre qui n’est pas la nôtre ?

C’est là que France et Espagne devraient se rejoindre, conjuguer leurs singularités et construire avec d’autres une alternative à la guerre mondiale qui est en train, peu à peu, de se dessiner sous nos yeux.

L’Espagne a affiché des principes, mais elle a peu de forces pour les faire appliquer. La France affiche une force réelle, mais on aimerait que son action soit plus conforme aux principes du droit international. Si ces deux pays, avec d’autres, conjuguaient force et principes, nous pourrions peut-être éviter le piège de Thucydide.

Dans l’immédiat, la France, dans la continuité de l’Espagne, devrait réaffirmer avec force le caractère illégal et disproportionné des guerres menées, appeler à un cessez-le-feu immédiat des deux côtés et militer pour des tentatives diplomatiques de règlement des différends. Elle pourrait ensuite, dans un second temps, parce que l’ONU ne fonctionne pas et que les BRICS ne constituent pas, à ce jour, une alternative crédible à l’ordre mondial, réunir une association des nations libres et souveraines favorables aux principes énoncés. On pourrait rapidement retrouver des pays qui souhaitent échapper à l’orbite américaine et à l’OTAN sans nécessairement rejoindre les BRICS. On pense au Canada, au Japon, aux pays européens du Sud, à l’Italie et à l’Espagne, ainsi qu’à la Hongrie ou à la Tchéquie, aux pays africains francophones, aux pays d’Amérique du Sud hors BRICS, ainsi qu’à Cuba, l’Algérie, la Serbie, le Liban, l’Arménie et tous les petits pays qui savent que le droit international a pour objet d’égaliser la puissance des nations souveraines.

Cette association des nations libres et souveraines pourrait, dans le cadre de l’ONU et de l’Assemblée générale, proposer une réforme du Conseil de sécurité et du système monétaire international qui permettent aux nations d’échapper aux logiques impériales, qu’elles soient américaines, russes ou chinoises. La France, plutôt que d’étendre son parapluie nucléaire à une Allemagne menaçant demain la Russie, pourrait garantir son assistance technique, militaire, à des pays comme le Liban, l’Irak, l’Égypte, Cuba ou l’Arménie.

Cette voie n’est sans doute pas la plus probable. Nos dirigeants d’aujourd’hui ont du mal à saisir l’ampleur du déclin de l’Occident. Les Américains s’opposeront sans doute à ce scénario et préféreront se sauver tout seuls dans le chaos du monde. Certains, enfin, pousseront la France à rejoindre le camp des BRICS — le débat existe chez les souverainistes — ce qui nous conduirait de facto à choisir un camp, là où la force de la France repose justement sur sa capacité de négociation et d’équilibre. Pour avancer sur cette association des nations libres et souveraines, il faudra, c’est une évidence, briser le carcan européen qui empêche la France de déployer sa vocation mondiale. Nous devrons, dans tous les cas, faire preuve d’imagination et de ténacité et nous inspirer toujours de de Gaulle : « Il y a un pacte séculaire entre la France et la liberté du monde ».



dimanche 15 mars 2026

Les chasseurs sachant chasser sont chassés 😂



"Des Sud-africains chassent les chasseurs qui viennent dans leur pays et tuent des animaux sauvages pour le plaisir !"


mardi 10 mars 2026

La poule n'est pas un animal stupide



Les poules ont des capacités cognitives qui rivalisent avec celles des chiens et des chats, mais peu d'éleveurs les traitent comme des animaux intelligents qu'elles sont.

Rêvent pendant le sommeil REM, indiquant un traitement complexe d'expériences et de mémoire.

Ils reconnaissent plus de 100 visages individuels (humains et autres poules) et se rappellent des hiérarchies sociales.

Ils chantent leurs œufs quelques jours avant qu'ils éclosent, et les poussins répondent de l'intérieur de la coquille en établissant une communication prénatale.

Ils ont leur propre langage avec plus de 30 vocalisations différentes pour alerter les dangers, appeler à manger, exprimer leur satisfaction ou signaler l'emplacement de nids.

Ces comportements ne sont pas un instinct aveugle : ce sont des signes d'intelligence sociale et émotionnelle. Les poules traitées respectueusement, un espace adéquat et un enrichissement de l'environnement vivent plus longtemps, pondent mieux et présentent moins de comportements de stress comme des picortions entre elles.

Connaître leur complexité change notre façon de les élever.



Grok :

Des études scientifiques (ex. revue Marino 2017, recherches sur le sommeil REM chez les volailles) confirment tout : rêves en REM, reconnaissance de >100 visages (poules + humains), communication prénatale avec les œufs, >30 vocalisations distinctes, intelligence sociale/émotionnelle comparable à beaucoup de mammifères. 


samedi 24 janvier 2026

Une vache est capable d'utiliser un outil avec dextérité

 



"Les espèces d'élevage sont sous-estimées sur le plan cognitif" : une vache est capable d'utiliser un outil avec dextérité, selon une étude

Deux chercheurs autrichiens ont révélé la capacité de Veronika, une vache de 13 ans, à manier un balai-brosse pour se gratter. Une étude qui invite à réévaluer les capacités cognitives des animaux d'élevage.

Pas bête, la bête ! Deux chercheurs de l'université de médecine vétérinaire de Vienne ont démontré qu'une vache pouvait utiliser un outil de manière polyvalente, une capacité cognitive jusque-là jamais rapportée en dehors des humains et des primates. L'animal qui a réalisé cette prouesse s'appelle Veronika, une vache de 13 ans, de race braunvieh suisse, vivant dans les Alpes autrichiennes.

Celle-ci est capable de saisir un balai-brosse avec sa langue pour se gratter, en choisissant l'extrémité la plus adaptée selon ses besoins, expliquent Alice Auersperg, biologiste de la cognition, et Antonio Osuna Mascaro, post-doctorant, dans une étude publiée lundi 19 janvier dans la revue Current Biology.

"Le comportement de Veronika est allé au-delà des prédictions, révélant une grande polyvalence, de l'anticipation et un ciblage moteur fin", rapportent les chercheurs dans leur étude. "De manière inattendue et particulièrement révélatrice, l'extrémité de l'outil utilisée dépendait fortement de la région corporelle : elle utilisait majoritairement l'extrémité à poils pour se gratter le haut du corps et l'extrémité en bâton pour les zones inférieures", complètent-ils.

Lors des dizaines de tests réalisés par les chercheurs, Veronika variait ainsi les techniques avec le balai. La vache utilisait l'extrémité à poils avec un mouvement de frottement et de traction vers l'avant. En revanche, lorsqu'elle ciblait des zones délicates telles que le pis ou la région anale, elle utilisait l'extrémité du bâton pour exercer de légères poussées vers l'avant, visant précisément la zone concernée. Tout cela en gardant "une prise cohérente et efficace" avec sa bouche.
Un comportement bridé par l'élevage

Des gestes qui pourraient paraître anodins mais qui sont en réalité révélateurs des capacités cognitives des vaches. "Ce schéma comportemental, associé à des ajustements anticipés de la prise et à une diversité de techniques, témoigne d'un usage flexible et dépendant du contexte de l'outil", expliquent les chercheurs. Or, "un comportement comparable n'a été documenté de manière systématique que chez les chimpanzés", révèlent-ils. Seules quelques observations sur d'autres animaux ont déjà été réalisées, comme en 2024 avec Mary, une éléphante d'Asie qui manie parfaitement le tuyau d'arrosage, relate Sciences et Vie.

Mais alors, toutes les vaches sont-elles capables d'une telle dextérité ? Oui, mais dans certaines conditions. Alors que les bovins constituent l'une des plus grandes populations animales domestiques au monde, ce type d'action n'avait jamais été observé car "les possibilités d'exprimer des comportements orientés vers l'utilisation d'outils sont probablement limitées par (...) de nombreux systèmes d'élevage, qui offrent rarement des objets permettant de telles actions", notent les chercheurs.

"En science comme dans la culture populaire, les espèces d’élevage sont souvent sous-estimées sur le plan cognitif."

Alice Auersperg et Antonio Osuna Mascaro, chercheurs dans la revue "Current Biology"

Veronika, elle, profite de conditions exceptionnellement riches pour une vache. Elle ne donne pas son lait et vit en liberté. Un environnement qui semble lui avoir permis de développer toutes ses capacités. Un pied de nez aux croyances populaires et au manque de recherches dans ce domaine. "Peut-être que l'absurdité ne réside pas dans l'idée d'imaginer une vache utilisant un outil, mais dans le fait de supposer qu'une telle chose ne puisse jamais exister", concluent les chercheurs.




lundi 5 janvier 2026

Est-il vrai que nous avons toujours mangé de la viande ?

 


Les êtres humains, répartis sur l'ensemble du globe et dans les cultures les plus diverses, mangent de la viande. Mais l'ont-ils toujours fait ? Et qu'en est-il de la thèse selon laquelle le cerveau humain a eu besoin de viande pour se développer ? Retour sur les traces historiques, depuis nos premiers ancêtres dans la savane africaine jusqu'à l'élevage industriel de masse.





dimanche 14 décembre 2025

Erika Thompson récupère les abeilles à mains nues


Erika Thompson, la reine des abeilles 


"Cette femme est bien plus précieuse pour le monde que 10 000 Kim Kardashian réunies.

Plutôt que d’exterminer les essaims, elle intervient chez les particuliers pour sauver les abeilles et les déplacer en toute sécurité. Mieux encore : elle les récupère à mains nues, sans même porter de combinaison d’apiculteur, avec un calme et une maîtrise impressionnants.

Voilà le genre de femme inspirante que les jeunes filles gagneraient à prendre pour modèle."

Le Contemplateur sur X.


mardi 10 septembre 2024

L'abbé Pierre sur la Palestine et la Terre promise

 




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Ces engeances qui ont pour fixette de détruire tout ce qui est religieux ou masculin

Par Sylvain J.

(...) j'ai lu avec attention le rapport d'enquête sur les faits supposés et reprochés au défunt Abbé Pierre. Il est librement consultable ici: https://t.co/fYxrcLVo0v

Premier point: Certains esprits arguent une véritable affaire judiciaire. Ce ne sera pas le cas puisque le mis en cause étant décédé, l'action publique est d'ores et déjà éteinte. Donc rangez vos cotillons et autres banderoles, la fête n'aura pas lieu.

De surcroît, ces faits même si ils sont moralement répréhensibles dans notre époque déraisonnée MeToo, ils ne sauraient justifier un si long silence de la part des victimes. Des témoignages qui datent dont un des années 1970... On nage en plein délire.

Si il s'était agit de viols, j'aurais pu comprendre la posture tardive des victimes, due à un blocage psychologique compréhensible et bien connu. Mais c'est loin d'être le cas, en l'espèce.

Le contenu de ces témoignages représentent QUE DALLE ! Du vide. Limite de l'anecdote, un tantinet graveleuse. Ces versions ne résisteraient pas à l'examen devant un tribunal...

Ces témoignages ont été soigneusement collectés (et peut-être arrangés, hein !) par l'association Égaé et sa fondatrice Caroline de Haas, bien connue pour sa haine farouche des hommes, et sa volonté gauchiste à vouloir bouffer du curé ! Il faut tuer le sacerdoce !

Bref, en l'état, rien qui ne justifie de salir la mémoire de l'abbé, ni d'engager la fermeture de son lieu de sépulture, et encore moins de débaptiser sa fondation. Dans cette époque en manque total de discernement, on s'enflamme pour au final pas grand chose. La montagne médiatique de la bien-pensance accouche d'une misérable souris. Quelle ignominie !

On ne se pose plus pour réfléchir et prendre du recul... De l'instantané pour lobotomisés.

Sommes-nous devenus des ovins incapables de se dissocier du flux de la pensée unique imposée par quelques-uns ?

A ceux qui s'offusquent des agissements supposés de l'abbé Pierre, je leur pose cette question :

Vous a-t-on entendu sur les odieux personnages tels que Lang, Cohn-Bendit, Matzneff, ou encore feus Frédéric Mitterrand et Pollack ?

Non, mais allô quoi ? Quel silence !

Les deux premiers sont encore confortablement installés dans leur existence, et ont toujours pignon sur la rue médiatique, dont Lang, promu directeur de l'institut du monde arabe, payé 10.000 € par mois. Mazette !

Quand à l'autre rouquemoute de gauche, transfuge teuton, il est toujours le bienvenu sur les plateaux TV.

Et là, on ferme les yeux, malgré des faits concernant des enfants ! L'hypocrisie complice est à son paroxysme.

Dans le registre du sexe opposé, n'y a-t-il jamais eu une femme de pouvoir, qui a utilisé son rang pour mettre la main au paquet ou au cul, d'un de ses subalternes masculins ? Non bien sûr, ça n'existe évidemment pas.

Un vrai monde unipolaire de Bisounours...

Mais attention, nous glissons vers une pente dangereuse. Très dangereuse. Les USA sont en plein dedans. Résultat: 60% des cadres aux États-Unis avouent être mal à l'aise de travailler avec des femmes, de peur d'être accusés de harcèlement ou à tort d'agressions sexuelles. Avec une progression de 32% sur un an ! (Étude Slate - 2019). Certaines sociétés américaines sont même allées jusqu'à imposer des ascenseurs pour homme et des ascenseurs pour femmes...

Est-ce ça que nous voulons en France ? Est-ce que nous souhaitons des hommes inhibés voire psychologiquement castrés ? Des hommes incapables de faire la cour à une belle, de peur de se retrouver en garde à vue ? Moi pas !

Pour terminer, ce tweet n'est pas un pamphlet contre la gent féminine dont j'apprécie grandement la compagnie et la valeur. Mais il serait peut-être temps de raison gardée, d'avoir le recul nécessaire face à ces affaires déterrées par quelques esprits torturés et très mal intentionnés.

Mais pas vénérée comme vérité unique et inaliénable. J'ai presque envie de dire pour le cas qui nous intéresse, comme parole... d'évangile ! Je vous rappelle les cas de Luc Besson ou de Ary Abittan, tous deux accusés de viols, et qui se sont soldés par un non-lieu.

Oui, un non-lieu ! C'est à dire une absence totale et définitive de poursuites judiciaires. Certains pourraient crier à une justice aux ordres des puissants et des célébrités pour étouffer ces affaires. Ce à quoi je leur réponds que l'on peut toujours trouver des motifs pour se conforter dans sa propre opinion accusatrice à sens unique.

Nous sommes-nous posés la question des conséquences personnelles, professionnelles et familiales pour Besson et Abittan ?

Non ! On médiatise à outrance et sans aucune retenue. Et on gobe tout rond, ce narratif ready-to-think.

Il serait peut-être temps de nettoyer les écuries d'Augias de ces engeances qui ont pour fixette de détruire tout ce qui est religieux ou masculin. Il en va de la survie de notre société déjà bien mal en point...

André Malraux prédisait : "Le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas." Force est de constater qu'il s'est bien trompé jusque là...

"Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu’ils font." Evangile selon Saint-Luc.



mardi 28 mai 2024

La grippe aviaire est-elle la prochaine maladie X ?


Selon le Pr. Peter A. McCullough, "la souche qui rend les gens malades est celle d'un dauphin qui a contracté la grippe aviaire au large de la Floride.

Il s'agit d'une souche à gain de fonction, une souche manipulée qui proviendrait d'un laboratoire de Géorgie dont le directeur de recherche est un ancien directeur de la fondation Gates.

La grippe aviaire ne se transmet pas naturellement à l'homme, mais des recherches sur le gain de fonction sont menées dans des laboratoires universitaires aux USA, comme cela a été le cas à Wuhan pour le Covid19".


"Petite coquille dans le sous-titrage. Il s'agit de Athens et non Athènes."



samedi 25 mai 2024

Devoir de mémoire

 




"Les dégâts de la manipulation montrent les dangers de la TV avec l'impossibilité pour certains de réfléchir par eux-mêmes.

Ce qui s'est joué est de l'ordre de la déshumanisation par le biais de la soumission. L'idiot utile est le meilleur allié du totalitarisme, car cet aveugle défendra le système avec le cœur, sans mentir. Et cette pathétique sincérité trompera davantage le peuple - ce sera la plus productive de toutes les propagandes." 

Ni-Oubli-Ni-Pardon sur X.




samedi 11 mai 2024

On se souvient des "bien braves" bénévoles

 



"C'est effarant. Même à revoir cette vidéo après quelques années, elle me choque toujours. Et le pire c'est que ces personnes étaient bénévoles... Je serais curieux de savoir ce qu'ils pensent aujourd'hui de leur attitude de l'époque." (Commentaire sur X)



vendredi 3 mai 2024

Necmettin Erbakan Akyüz, le respect des valeurs





L'athlète turc Necmettin Erbakan Akyüz, champion d'Europe de Wushu Kung fu, est sous le coup d’une enquête après avoir brandi le drapeau palestinien et dansé la Dabka lors de la cérémonie de victoire en décembre 2023.

Il a déclaré dans une interview :

"Ouvrir une enquête, retirer les championnats, donner des pénalités... Supprimez tous les championnats du monde et d'Europe que j'ai. Si vous pensez pouvoir me faire peur avec cela et me faire reculer, vous êtes vraiment fou.

Vous ne pouvez pas soutenir ma protestation contre les tueurs de bébés palestiniens et « respecter nos valeurs ».

Vous n'avez aucune valeur, aucune conscience, aucune humanité, aucune dignité! Je porterai cette punition avec plus de fierté que le championnat du monde."

Source : Boban Driçlek sur X.



dimanche 31 mars 2024

Stop The Genocide

 



Partout dans le monde, la danse de la libération de la Palestine.


jeudi 29 février 2024

Hommage à Aaron Bushnell qui s'est sacrifié pour la paix



"Une douzaine de vétérans américains ont brûlé leurs uniformes en hommage et en solidarité avec le soldat de l'armée de l'air, Aaron Bushnell, qui s'est immolé devant l'ambassade d'Israël à Washington pour protester contre le génocide à Gaza."




Taoufiq TAHANI sur X.



mercredi 28 février 2024

Une Ukrainienne est horrifiée par la taille de l'un des cimetières militaires de Kharkov

 




Une Ukrainienne a été horrifiée par la taille de l'un des cimetières militaires de Kharkov. 

Elle ne pouvait même pas parcourir toutes les rangées de tombes ; la fin des sépultures n’était pas non plus visible à travers l’objectif de la caméra. La jeune fille appelle les Ukrainiens à reprendre leurs esprits et à arrêter la guerre, sinon le nombre de ces cimetières ne fera qu'augmenter.

Source :
Brainless Partisan


lundi 26 février 2024

Pour les Russes, la France est devenue la principale cible nucléaire



Quand la spirale de la violence, la himsa, va tuer des millions de personnes

Lundi 26 février 2024, à l’issue de la conférence internationale de soutien à l'Ukraine réunissant 21 chefs d’État à l'Élysée, Macron a implicitement déclaré la guerre à la Russie. 

Macron et ses comparses va-t'en-guerre ont décidé de "créer une coalition pour les frappes dans la profondeur et donc les missiles et bombes de moyenne et longue portée", a affirmé Macron.

"La défaite de la Russie est indispensable à la sécurité et à la stabilité en Europe", a déclaré Macron lors d’une conférence de presse. L'envoi de troupes occidentales au sol en Ukraine ne doit pas "être exclu", a ajouté Macron.


Pour les Russes, la France est devenue la principale cible nucléaire

Par Henri Dubost

La France est en guerre contre la Russie. Pas de déclaration en bonne et due forme, mais une série de faits qui confirment la volonté de chacun des deux camps d’en découdre. Compte tenu de la disproportion des forces nucléaires en présence, il s’agit pour la France, au mieux d’un bluff absurde, au pire d’une folie suicidaire.

L’accord signé le 16 février dernier entre les présidents Macron et Zelensky coûtera aux contribuables français la bagatelle de 3 milliards d’euros (Md€) d’aides militaires à l’Ukraine pour l’année 2024.

La France a déjà craché au bassinet pour 1,7 Md€ en 2022 et 2,1 Md€ en 2023.

Macron se passe de toute discussion devant la représentation nationale, un fait du prince qui constitue clairement une violation de l’article 53 de la Constitution.

Par ailleurs, sur les 50 Md€ d’aides que la Commission européenne a décidé de verser à l’Ukraine, plus de 8 Md€ seront à la charge de la France.

Dans une déclaration commune publiée ce mardi sur leur blog respectif, Hubert Védrine et Jean-Pierre Chevènement mettent en garde les Français contre les conséquences cataclysmiques que pourraient avoir l’accord du 16 février et l’éventualité d’une « européisation » de la dissuasion française :

Déclaration conjointe de Hubert Védrine et de Jean-Pierre Chevènement

"Face au développement de la crise due à l’invasion de l’Ukraine et à des menaces récentes, des décisions aussi importantes que celles qu’entrainent l’Accord de sécurité conclu ce vendredi à Paris, ou les déclarations préalables à la Conférence de sécurité de Munich, notamment celles qui concernent une européisation de la dissuasion, méritent un débat public. Les récentes déclarations de Donald Trump remettant en cause le traité de l’Atlantique Nord et l’hypothèse de sa victoire à l’automne ne peuvent être ignorées. Elles impliquent que les Etats européens ne soient pas surpris par leurs conséquences. Ils doivent mesurer la portée de telles décisions.

C’est pourquoi, aussi, il serait raisonnable d‘engager dès aujourd’hui le débat politique sur le fond, et d’en saisir le Parlement. C’est affaire de démocratie, mais c’est également une question de responsabilité pour que l’Europe puisse affronter en bon ordre des échéances qui seront difficiles. De tout cela, chacun doit prendre conscience faute de risquer d’être entraînés dans un avenir proche dans un engrenage que nous ne maîtriserons pas."

Les Russes ont reçu le message cinq sur cinq : Macron a clairement l’intention de mettre la totalité de l’arsenal militaire de la France au service des Ukrainiens.

Le fait que la France soit une puissance nucléaire change singulièrement la donne : la Russie s’autorisera à utiliser son armement nucléaire tactique, voire stratégique, contre notre pays, ce qu’elle s’est jusqu’à présent refusé à faire contre l’Ukraine.

Annonçant lors de la conférence de la sécurité qui s’est tenue il y a une semaine à Munich son intention d’élargir la dissuasion nucléaire à l’ensemble de l’Union européenne, Macron place une cible sur la France : notre pays devient pour Moscou un objectif nucléaire de choix. Inutile de préciser que la France n’a évidemment pas les moyens d’assurer une protection de son territoire contre un tir groupé de Sarmat ou de Zircon hypersoniques, et pas davantage les moyens de riposter. Seuls les grands naïfs peuvent s’imaginer que les États-Unis mettront un point d’honneur à venger le vieil “allié” français réduit à l’état de chaleur et lumière…

Les Russes commenceraient évidemment par détruire l’ensemble de notre force de dissuasion. Rappelons que cette force se compose très modestement de quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins armés de missiles mer-sol balistiques stratégiques de type M51, ainsi que des forces aériennes stratégiques, qui disposent de missiles air-sol moyenne portée « améliorés » (sic) emportés par des Dassault Rafale de l’Armée de l’air et de l’Aéronautique navale. Nos sous-marins ont été depuis longtemps repérés par les satellites russes. Quant aux Rafales, on leur souhaite bonne chance pour arriver à décoller avant l’arrivée des missiles hypersoniques russes… Bref, pas de quoi affoler l’état-major russe qui peut compter sur une force de frappe largement supérieure en nombre d’ogives, ainsi qu’en capacité de feu et de rapidité.

Sur RTL ce 22 février, le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, a paru s’étonner du « comportement de plus en plus agressif de la Russie à l’égard de le France », évoquant une centaine d’incidents « allant de simples communications menaçantes à des tentatives de contrôle sur des patrouilles françaises dans des espaces aériens et maritimes internationaux libres d’accès ».

Si, par le passé, il avait été fait état de quelques interactions tendues entre les forces françaises et russes [survol de frégates de la Marine nationale par des chasseurs-bombardiers ou approche d’un satellite de communication par un engin « butineur », par exemple], le ministre a souligné qu’un « tel niveau d’agressivité n’existait pas auparavant ».

Selon le ministre : « Le comportement de la Russie en 2024 n’est plus du tout celui que l’on avait pu connaître en 2022 et évidemment avant l’agression de l’Ukraine », et cette attitude s’est durcie « singulièrement » à l’égard des Européens.

« Vous avez désormais des interactions autrement plus agressives », notamment « avec nos forces armées », a-t-il poursuivi. « Vous avez, au moment où l’on se parle, des patrouilles en mer et des patrouilles aériennes qui permettent de garantir des libertés d’action en Méditerranée, en mer Baltique, en mer du Nord, plus rarement en mer Noire. Vous avez des interactions, c’est à dire des tentatives de prise de contrôle de la part des Russes d’un certain nombre de nos patrouilles », a-t-il continué.

« Il y a un mois, […] un système de contrôle aérien russe a menacé d’abattre des avions français en mer Noire alors qu’ils étaient dans une zone internationalement libre », a révélé le ministre.

« Clairement, vous avez des opérateurs russes qui menacent des pilotes français d’abattre leurs aéronefs », a-t-il insisté. Il est possible qu’une patrouille de Mirage 2000D mettant en œuvre une nacelle de guerre électronique ASTAC ait été visée par ces menaces russes.

« Il faut bien comprendre que c’est vieux comme la guerre froide » a souligné M. Lecornu, et « que, de nouveau, nous avons le retour d’un positionnement russe particulièrement agressif », auquel s’ajoutent « le cyber, l’informationnel, le chantage énergétique [2] ».

On s’étonnera qu’un Lecornu puisse s’étonner de la réaction “particulièrement agressive” du Kremlin face aux menaces françaises…

23 février 2024

Source :


Commentaire de Campagnol sur X :

"Les occidentaux font semblant de croire qu'une guerre mangeuse d'hommes est possible avec les Russes (donc les y obliger), mais les Russes sont moins nombreux et si nous les titillons ils enverront des Ginzhal, au lieu des bataillons qu'ils n'ont pas. Moralité si vous habitez près de l'usine Caesar à Bourges, ou de chez Dassault à Saint Cloud, ou du centre de défense aérien de Narbonne, déménagez."