dimanche 23 août 2026

Un colon israélien sanctionné par l'UE vole et tue un âne palestinien


Selon des informations locales, un âne appartenant à un agriculteur palestinien a été volé puis traîné jusqu'à la mort derrière un véhicule par des colons israéliens, dont Avichai Suissa, un colon sanctionné par l'UE.

Source

*******

La Bible est-elle un livre sacré ?

« Va maintenant, frappe Amalek, et détruisez complètement tout ce qui lui appartient ; tu ne l'épargneras pas, mais tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes. » (Bible, 1 Samuel 15:3)

Un âne en a fait les frais. Ils l'ont traîné derrière leur véhicule jusqu'à ce qu'il tombe, jusqu'à ce qu'il meure. Pas de pitié, pas de raison, pas de nécessité. Juste l'application de la même logique : détruire tout ce qui vit, tout ce qui respire, tout ce qui est autre.

Tomy le Magnifique


"La Bible n'est pas un livre sacré", de Mauro Biglino. Résumé de l'ouvrage :


Mauro Biglino affirme que la Bible n’est pas un livre sacré, mais une collection de récits historiques et d’interventions biomoléculaires effectuées par des êtres semblables à des hommes, appelés Elohim.

Selon lui, la Bible raconte la conquête de territoires, des manipulations génétiques et des interventions technologiques, et ne parle pas de Dieu, de création ou de péché originel.

La conception traditionnelle d’un Dieu unique et créateur est une supercherie, et l’interprétation dogmatique a dissimulé la véritable origine des textes bibliques, qui sont en réalité des récits de colonisation, d’ingénierie génétique et de luttes entre Elohim.

Biglino démontre que les textes anciens, comme ceux sumériens, évoquent des êtres venus d’ailleurs, souvent confondus avec les divinités bibliques. Les « anges » et autres entités sont des machines ou des individus matériels, non spirituels.

La Bible contient des incohérences historiques, linguistiques et géographiques, qui attestent qu’elle a été modifiée et manipulée au fil des siècles pour soutenir une doctrine monothéiste construite sur des mensonges.

La narration biblique des origines, comme Adam et Ève, est une fabrication pour justifier la domination par une élite d’êtres supérieurs, et pas une véritable histoire de l’humanité. Les notions de péché originel, de paradis et de création sont des inventions ultérieures.

La technologie, la génétique et l’archéologie moderne confirment que l’homme serait le résultat d’interventions de génies extraterrestres, et que des civilisations anciennes possédaient des connaissances avancées, souvent occultées dans les textes sacrés.

La lecture littérale de la Bible révèle que Yahvé, élaboré comme un Elohim parmi d’autres, se comportait comme un homme de guerre, un colon et un technocrate, soumis à des rivalités et à des lois matérialistes, non divines.

La religion monothéiste est une construction humaine visant à contrôler, manipuler et exploiter les masses, en dissimulant les vérités sur l’origine réelle de l’humanité et sur l’origine de ces êtres venus d’ailleurs.

La science, notamment la génomique, la paléoanthropologie et l’astronomie, indique que les humains seraient le fruit de modifications génétiques de races extraterrestres, et non une création divine ou un hasard de l’évolution.

Biglino invite à ouvrir l’esprit pour envisager des hypothèses alternatives à la version officielle, afin de réécrire l’histoire de l’humanité et comprendre enfin la véritable origine des textes bibliques, souvent occultée ou détournée par les pouvoir religieux et politico-idéologiques.

La Bible, loin d’être divine, apparaît comme une somme de récits fabriqués et manipulés, utilisant un langage crypté pour dissimuler la réalité matérielle et technologique des interventions des Elohim, qui étaient en réalité des extraterrestres colonisateurs.

La réflexion propose donc de considérer la Bible comme un ensemble de mythes, de récits d’interventions techniques et généalogiques d’êtres venus d’ailleurs, plutôt que comme un livre sacré ou une parole divine, pour mieux comprendre la véritable histoire de l’humanité et ses origines extraterrestres. 

(Résumé réalisé par l'IA)


Mauro Biglino & Paul Wallis. Une autre histoire de la Bible



mercredi 19 août 2026

La quête spirituelle de Jacques Mayol

 

Jacques Mayol considère l'apnée comme une quête spirituelle, une façon de se connecter à la nature et de retrouver ses origines. Il est convaincu que l'homme possède une affinité profonde avec le monde aquatique et que l'apnée permet de réveiller ce potentiel enfoui.


Jacques Mayol et la loutre, extrait du documentaire "jacques mayol - l'homme dauphin"


Jacques Mayol, né le 1er avril 1927 à Shanghai, en Chine, et décédé le 22 décembre 2001 à Calone, sur l'île d'Elbe, en Italie, était un apnéiste français de renom. Sa vie, marquée par une passion indéfectible pour la mer et les dauphins, a révolutionné le monde de la plongée en apnée et a inspiré le film culte de Luc Besson, « Le Grand Bleu ». Trente ans après la sortie du film, le documentaire « L’homme dauphin, sur les traces de Jacques Mayol » de Lefteris Charitos, sorti en salle le mercredi 30 mai, avec la voix de Jean-Marc Barr, rétablit la vérité sur la vie de Mayol.

Jeunesse et Premières Rencontres avec la Mer

Issu d'un milieu aisé, Jacques Mayol passe son enfance à Shanghai, où son père travaille comme architecte. Dès son plus jeune âge, il est fasciné par la mer et les créatures qui la peuplent. L'été, la famille se rend à Karatsu, au Japon, où Jacques découvre la plongée à l'âge de 6 ans. Il est particulièrement impressionné par les « amas », ces plongeuses apnéistes japonaises qui pêchent des coquillages. C'est également dans les grottes de Nanatsugama qu'il rencontre son premier dauphin, à l'âge de 10 ans, une expérience qui marquera profondément sa vie.

À la fin des années 1930, la montée du militarisme japonais contraint les Occidentaux à quitter la Chine. En 1939, la famille Mayol s'installe à Marseille, où elle se retrouve bloquée par la Seconde Guerre mondiale. Avec son frère Pierre, Jacques explore les calanques et s'adonne à la pêche sous-marine avec des masques artisanaux et une arbalète. À 17 ans, il s'engage dans l'aviation au Maroc, mais revient à Marseille en 1945.

Pérégrinations et Découverte de la Plongée

Après la guerre, Jacques Mayol entame une période de voyages et d'expériences diverses. En 1948, il part en Suède, où il se marie avec une Danoise, Vibeke Boje Wadsholt (ou Vicky), avec qui il a deux enfants, Dottie et Jean-Jacques (Pedro). Cependant, il finit par considérer sa vie familiale comme un obstacle à ses aspirations personnelles. En 1957, il divorce et s'installe à Miami, abandonnant sa famille.

À Miami, il travaille comme plongeur au Seaquarium, où il fait une rencontre déterminante avec un dauphin femelle nommée Clown. Fasciné par l'intelligence et les capacités aquatiques de Clown, il passe de nombreuses heures à l'observer et à interagir avec elle. Il considère Clown comme son mentor, lui apprenant à se détendre et à se fondre dans l'élément aquatique. « C'est avec Clown que j'ai vraiment appris à devenir aquatique, écrit-il dans "Homo Delphinus". Elle m'a appris à lâcher-prise, à me laisser aller dans le flot de l'eau, dans le flot des choses, dans le flot de la vie. »

L'Ascension d'un Apnéiste de Légende

Fort de son expérience avec Clown et de sa passion pour la mer, Jacques Mayol se lance dans la plongée en apnée de compétition. En 1966, il établit son premier record du monde en atteignant 60 mètres de profondeur aux Bahamas, dépassant ainsi le record d'Enzo Maiorca. Une rivalité sportive intense naît alors entre les deux hommes, qui se disputent le titre de meilleur apnéiste mondial pendant plusieurs années.

La compétition entre Mayol et Maiorca est popularisée par le film « Le Grand Bleu » de Luc Besson, sorti en 1988. Le film, bien que romancé, met en scène la rivalité entre les deux plongeurs et explore les thèmes de la liberté, de la spiritualité et de la relation entre l'homme et la mer. Cependant, ni Mayol ni Maiorca n'apprécient particulièrement le film, pour des raisons différentes. Maiorca critique la caricature de son personnage, tandis que Mayol regrette de ne pas avoir bénéficié financièrement du succès du film.

En novembre 1976, Jacques Mayol entre dans l'histoire en devenant le premier homme à franchir la barre des 100 mètres en apnée, dans les eaux de l'île d'Elbe. Cette performance est d'autant plus remarquable qu'elle contredit les théories scientifiques de l'époque, qui estimaient que la pression à cette profondeur écraserait la cage thoracique humaine. Mayol prouve ainsi que l'homme possède des capacités d'adaptation au milieu aquatique insoupçonnées.

En 1983, à l'âge de 56 ans, Jacques Mayol établit un nouveau record en atteignant 105 mètres de profondeur. Ce record restera invaincu pendant plus de douze ans.

L'Homme-Dauphin et sa Quête Spirituelle

Au-delà de ses exploits sportifs, Jacques Mayol considère l'apnée comme une quête spirituelle, une façon de se connecter à la nature et de retrouver ses origines. Il est convaincu que l'homme possède une affinité profonde avec le monde aquatique et que l'apnée permet de réveiller ce potentiel enfoui.

Dans son livre « Homo Delphinus », paru en 1986, Mayol explore le lien entre l'homme et les mammifères marins, en particulier les dauphins. Il met en évidence les similitudes physiologiques et comportementales entre les deux espèces et propose une vision de l'homme comme un être amphibie, capable de s'adapter à la fois à la terre et à la mer.

Mayol s'intéresse également aux travaux du Dr Frédérick Leboyer et du Dr Michel Odent sur l'accouchement dans l'eau. Il voit dans cette pratique une façon de minimiser le traumatisme de la naissance et de faciliter la transition du nouveau-né vers le monde extérieur. Il participe même à une expérience de « naissance avec la mer » au Cap d'Agde en 1990.

Au-delà de ses exploits sportifs, Jacques Mayol considère l'apnée comme une quête spirituelle, une façon de se connecter à la nature et de retrouver ses origines. Il est convaincu que l'homme possède une affinité profonde avec le monde aquatique et que l'apnée permet de réveiller ce potentiel enfoui.

Source :