samedi 21 mars 2026

Etre Végétarien, pourquoi ?



Il y a trois manières d’être végétarien : 

D’abord par le souci éthique du refus de tuer des êtres vivants, en se contentant comme moindre mal d’ôter seulement la vie aux plantes. 

Ensuite, pour des raisons diététiques, afin d’éviter à l’organisme la transmutation de la chair et du sang, cela par hygiène. 

Enfin, le végétarisme pour raison spirituelle, afin de ne pas charger notre sang de substances animiques.

Généralement ces trois raisons se conjuguent dans la démarche du végétarien qui peut en venir à s’abstenir de viande pour des raisons éthiques (ne pas tuer), hygiéniques (la santé), ou spirituelles (la pureté intérieure). 

Le désir de ne pas tuer est une prise de conscience cruciale qui est souvent fondé sur une sensibilité spirituelle. Par contre, le motif diététique est souvent égoïste, et ne provient pas d’une prise de conscience spirituelle. Il est donc plus fragile, et il peut n’être qu’un effet de mode, une simple recherche d’un meilleur régime. Il semble que cette démarche soit celle des célébrités qui affichent leur végétarisme. 

A l’opposé, il y a le végétarisme spirituel fondé sur des raisons ésotériques. Le mobile pour s’abstenir de viande est lié ici au tabou sur le sang, lequel porte des éléments d’animalité qui freinent la croissance spirituelle. En effet, celui qui renonce à la chair animale tente de se soustraire aux effets karmiques liés au meurtre des animaux, et c’est déjà un facteur d’allégement. Mais il désire également purifier son sang des éléments qui ralentissent le taux vibratoire de la conscience. Car le sang et la conscience sont intimement liés. Absorber le sang animal c’est mêler sa conscience avec une forme de conscience étrangère, ce qui exige un effort d’assimilation, et un mélange peu favorable à la libération de l’esprit. Le sang animal est chargé de toxines générées par la peur et la souffrance enregistrée lors de la mort. Cette mort est souvent violente et terrifiante, soit dans l’enfer abominable de l’abattoir mais aussi après la fuite et la lutte s’il s’agit d’un gibier de chasse. Le sang est porteur des propriétés animiques et c’est pourquoi la Bible stipule à sept reprises (Lévitique et Deutéronome) qu’il ne faut pas absorber le sang avec la chair. Ces règles semblent avoir été écrites pour des illettrés dans la civilisation judéo chrétienne. 

On réalise, malgré le tabou sur le sang, combien les hommes aiment absorber de la viande avec les éléments animiques qu’elle contient. Le régime casher, hypocrite au demeurant, vu le rituel d’abattage préhistorique en usage dans le judaïsme ou l’islam, n’y change pas grand chose. 

Le végétarisme spirituel est le seul qui puisse se justifier entièrement car dans la nature soumise à la loi de la jungle, la plupart des espèces se dévorent mutuellement. L’homme carnivore ne se détache donc pas du lot commun. Il n’est qu’un prédateur parmi les autres, et c’est pourquoi le végétarisme constitue le premier pas pour sortir de la bestialité. 

Toutefois, l’être humain qui se considère comme un animal supérieur a bien le droit de tuer et de manger de la viande, car il sait que la vie le tuera également et qu’elle donnera son corps en pâture aux vers. Mais il ignore que l’esprit collectif des animaux qu’il a tué (ou fait tuer) se vengera karmiquement sur lui et ses semblables. 

Le végétarien fait l’économie de cette vengeance, car l’esprit groupe des animaux enregistre une réaction neutre à son égard. Le végétarisme apporte donc des avantages à plusieurs niveaux. Mais le plus important est la purification du sang qui entraîne une élévation vibratoire de la conscience. Ainsi les forces spirituelles trouvent plus d’espace dans l’être, ce qui ne procure pas de pouvoir particulier, mais permet à l’âme de se dégager des emprises lourdes liées au meurtre, à la vengeance karmique, et à l’animalité chargée de peur et d’instincts primitifs.

Pour s’approcher des rayonnements spirituels supérieurs, il faut abandonner l’instinct de la bête en nous, et ne plus tuer les animaux. C’est le premier pas.

Undercover

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Différence entre Vegan, Végétarien et Végétalien




vendredi 20 mars 2026

Une association des nations libres et souveraines (ANLS) pour sauver la paix


par Max Mandrin


Face à la guerre en Iran, l’Espagne a choisi le droit, la France l’ambiguïté. Entre pressions américaines, risques d’engrenage militaire et déclin occidental, se pose la question d’une voie indépendante fondée sur la souveraineté des nations et l’équilibre des puissances.

L’Espagne, cela a été dit à de nombreuses reprises, notamment par Dominique de Villepin, a sauvé l’honneur de l’Europe en adoptant une position claire sur le conflit en Iran. Elle a choisi une position courageuse en refusant l’utilisation de ses bases militaires par les Américains et a réaffirmé les principes du droit international contre une guerre illégale. Pour ces deux raisons principales, elle s’est attiré les foudres des Américains, qui ont menacé de bloquer les échanges commerciaux avec l’Espagne. En outre, elle avait eu l’outrecuidance, en juin 2025, de refuser la cible de dépenses militaires de 5 % du PIB préconisée par l’OTAN, ce qui ne lui a pas été pardonné.

La France a condamné mollement cette intervention américaine et prétend mener des actions défensives tout en déployant des forces conséquentes, visibles et donc servant potentiellement de cibles. Trois mobiles officiels semblent guider l’action française : honorer des accords de défense, protéger ses ressortissants et ses intérêts, participer aux actions de l’Union européenne. Derrière ces mobiles officiels se cachent sans doute d’autres intentions. D’abord, prosaïquement, la posture de chef de guerre a toujours servi la cote du chef de l’État, et cela se vérifie encore. Ensuite, Macron, après le discours sur la dissuasion nucléaire, n’est sans doute pas mécontent de promouvoir un leadership français, en Europe, sur les questions de défense, au moment où l’Allemagne affiche de nouvelles ambitions. Enfin, il rappelle aux Américains que la France pourrait aussi se rendre indispensable, même si elle a été, au démarrage de ce conflit, ignorée et totalement tenue à l’écart. Sans doute a-t-il cru, lui aussi, que cette guerre serait rapide et qu’il fallait, d’une certaine manière, en être pour en recueillir quelques fruits, au cas où ?

Mais c’est là que le piège se referme et que la sortie de l’ambiguïté, comme disait le cardinal de Retz, pourrait très vite se faire à nos dépens.

Un premier hangar sur la base navale française d’Abou Dhabi a été touché début mars, abritant des pièces essentielles au maintien en condition opérationnelle des navires déployés dans le secteur. Puis, on a déploré la mort tragique de l’adjudant-chef Arnaud Frion et de six blessés sur la base de Mala Quara, à Erbil, en Irak. Désormais, la menace se précise : « après l’arrivée du porte-avions français dans la zone d’opérations du commandement américain et son implication dans les opérations, nous annonçons à partir de cette nuit que tous les intérêts français en Irak et dans la région seront cibles d’attaques », a écrit, en fin de semaine dernière, le groupe Ashab-Al-Kahf, proche des Gardiens de la révolution iraniens. De son côté, Trump nous encourage à sortir de l’ambiguïté et nous pousse à la surenchère, notamment pour libérer la navigation dans le détroit d’Ormuz. Les Iraniens et les Américains, pour des raisons opposées, veulent nous voir rentrer dans la guerre.

Pour les Iraniens, c’est la stratégie de l’extension du conflit, notamment en Irak, avec sans doute, demain, des attaques sur notre base la plus importante de la région, Djibouti, à portée de tirs des Houthis. Pour les Américains, c’est une demande d’aide d’urgence devant le fiasco actuel, assortie à la fois de compliments et de menaces implicites si nous n’exécutons pas leurs désirs.
Comment sortir de cette nasse pour éviter de transformer des actions défensives en actions de guerre offensive, sachant que, comme l’a souligné le politologue Julien Freund, ce n’est pas nous qui désignons l’ennemi mais bien lui qui nous désigne. Comment éviter l’engrenage fatal qui nous conduirait à mener une guerre qui n’est pas la nôtre ?

C’est là que France et Espagne devraient se rejoindre, conjuguer leurs singularités et construire avec d’autres une alternative à la guerre mondiale qui est en train, peu à peu, de se dessiner sous nos yeux.

L’Espagne a affiché des principes, mais elle a peu de forces pour les faire appliquer. La France affiche une force réelle, mais on aimerait que son action soit plus conforme aux principes du droit international. Si ces deux pays, avec d’autres, conjuguaient force et principes, nous pourrions peut-être éviter le piège de Thucydide.

Dans l’immédiat, la France, dans la continuité de l’Espagne, devrait réaffirmer avec force le caractère illégal et disproportionné des guerres menées, appeler à un cessez-le-feu immédiat des deux côtés et militer pour des tentatives diplomatiques de règlement des différends. Elle pourrait ensuite, dans un second temps, parce que l’ONU ne fonctionne pas et que les BRICS ne constituent pas, à ce jour, une alternative crédible à l’ordre mondial, réunir une association des nations libres et souveraines favorables aux principes énoncés. On pourrait rapidement retrouver des pays qui souhaitent échapper à l’orbite américaine et à l’OTAN sans nécessairement rejoindre les BRICS. On pense au Canada, au Japon, aux pays européens du Sud, à l’Italie et à l’Espagne, ainsi qu’à la Hongrie ou à la Tchéquie, aux pays africains francophones, aux pays d’Amérique du Sud hors BRICS, ainsi qu’à Cuba, l’Algérie, la Serbie, le Liban, l’Arménie et tous les petits pays qui savent que le droit international a pour objet d’égaliser la puissance des nations souveraines.

Cette association des nations libres et souveraines pourrait, dans le cadre de l’ONU et de l’Assemblée générale, proposer une réforme du Conseil de sécurité et du système monétaire international qui permettent aux nations d’échapper aux logiques impériales, qu’elles soient américaines, russes ou chinoises. La France, plutôt que d’étendre son parapluie nucléaire à une Allemagne menaçant demain la Russie, pourrait garantir son assistance technique, militaire, à des pays comme le Liban, l’Irak, l’Égypte, Cuba ou l’Arménie.

Cette voie n’est sans doute pas la plus probable. Nos dirigeants d’aujourd’hui ont du mal à saisir l’ampleur du déclin de l’Occident. Les Américains s’opposeront sans doute à ce scénario et préféreront se sauver tout seuls dans le chaos du monde. Certains, enfin, pousseront la France à rejoindre le camp des BRICS — le débat existe chez les souverainistes — ce qui nous conduirait de facto à choisir un camp, là où la force de la France repose justement sur sa capacité de négociation et d’équilibre. Pour avancer sur cette association des nations libres et souveraines, il faudra, c’est une évidence, briser le carcan européen qui empêche la France de déployer sa vocation mondiale. Nous devrons, dans tous les cas, faire preuve d’imagination et de ténacité et nous inspirer toujours de de Gaulle : « Il y a un pacte séculaire entre la France et la liberté du monde ».



dimanche 15 mars 2026

Les chasseurs sachant chasser sont chassés 😂



"Des Sud-africains chassent les chasseurs qui viennent dans leur pays et tuent des animaux sauvages pour le plaisir !"


mardi 10 mars 2026

La poule n'est pas un animal stupide



Les poules ont des capacités cognitives qui rivalisent avec celles des chiens et des chats, mais peu d'éleveurs les traitent comme des animaux intelligents qu'elles sont.

Rêvent pendant le sommeil REM, indiquant un traitement complexe d'expériences et de mémoire.

Ils reconnaissent plus de 100 visages individuels (humains et autres poules) et se rappellent des hiérarchies sociales.

Ils chantent leurs œufs quelques jours avant qu'ils éclosent, et les poussins répondent de l'intérieur de la coquille en établissant une communication prénatale.

Ils ont leur propre langage avec plus de 30 vocalisations différentes pour alerter les dangers, appeler à manger, exprimer leur satisfaction ou signaler l'emplacement de nids.

Ces comportements ne sont pas un instinct aveugle : ce sont des signes d'intelligence sociale et émotionnelle. Les poules traitées respectueusement, un espace adéquat et un enrichissement de l'environnement vivent plus longtemps, pondent mieux et présentent moins de comportements de stress comme des picortions entre elles.

Connaître leur complexité change notre façon de les élever.



Grok :

Des études scientifiques (ex. revue Marino 2017, recherches sur le sommeil REM chez les volailles) confirment tout : rêves en REM, reconnaissance de >100 visages (poules + humains), communication prénatale avec les œufs, >30 vocalisations distinctes, intelligence sociale/émotionnelle comparable à beaucoup de mammifères. 


samedi 24 janvier 2026

Une vache est capable d'utiliser un outil avec dextérité

 



"Les espèces d'élevage sont sous-estimées sur le plan cognitif" : une vache est capable d'utiliser un outil avec dextérité, selon une étude

Deux chercheurs autrichiens ont révélé la capacité de Veronika, une vache de 13 ans, à manier un balai-brosse pour se gratter. Une étude qui invite à réévaluer les capacités cognitives des animaux d'élevage.

Pas bête, la bête ! Deux chercheurs de l'université de médecine vétérinaire de Vienne ont démontré qu'une vache pouvait utiliser un outil de manière polyvalente, une capacité cognitive jusque-là jamais rapportée en dehors des humains et des primates. L'animal qui a réalisé cette prouesse s'appelle Veronika, une vache de 13 ans, de race braunvieh suisse, vivant dans les Alpes autrichiennes.

Celle-ci est capable de saisir un balai-brosse avec sa langue pour se gratter, en choisissant l'extrémité la plus adaptée selon ses besoins, expliquent Alice Auersperg, biologiste de la cognition, et Antonio Osuna Mascaro, post-doctorant, dans une étude publiée lundi 19 janvier dans la revue Current Biology.

"Le comportement de Veronika est allé au-delà des prédictions, révélant une grande polyvalence, de l'anticipation et un ciblage moteur fin", rapportent les chercheurs dans leur étude. "De manière inattendue et particulièrement révélatrice, l'extrémité de l'outil utilisée dépendait fortement de la région corporelle : elle utilisait majoritairement l'extrémité à poils pour se gratter le haut du corps et l'extrémité en bâton pour les zones inférieures", complètent-ils.

Lors des dizaines de tests réalisés par les chercheurs, Veronika variait ainsi les techniques avec le balai. La vache utilisait l'extrémité à poils avec un mouvement de frottement et de traction vers l'avant. En revanche, lorsqu'elle ciblait des zones délicates telles que le pis ou la région anale, elle utilisait l'extrémité du bâton pour exercer de légères poussées vers l'avant, visant précisément la zone concernée. Tout cela en gardant "une prise cohérente et efficace" avec sa bouche.
Un comportement bridé par l'élevage

Des gestes qui pourraient paraître anodins mais qui sont en réalité révélateurs des capacités cognitives des vaches. "Ce schéma comportemental, associé à des ajustements anticipés de la prise et à une diversité de techniques, témoigne d'un usage flexible et dépendant du contexte de l'outil", expliquent les chercheurs. Or, "un comportement comparable n'a été documenté de manière systématique que chez les chimpanzés", révèlent-ils. Seules quelques observations sur d'autres animaux ont déjà été réalisées, comme en 2024 avec Mary, une éléphante d'Asie qui manie parfaitement le tuyau d'arrosage, relate Sciences et Vie.

Mais alors, toutes les vaches sont-elles capables d'une telle dextérité ? Oui, mais dans certaines conditions. Alors que les bovins constituent l'une des plus grandes populations animales domestiques au monde, ce type d'action n'avait jamais été observé car "les possibilités d'exprimer des comportements orientés vers l'utilisation d'outils sont probablement limitées par (...) de nombreux systèmes d'élevage, qui offrent rarement des objets permettant de telles actions", notent les chercheurs.

"En science comme dans la culture populaire, les espèces d’élevage sont souvent sous-estimées sur le plan cognitif."

Alice Auersperg et Antonio Osuna Mascaro, chercheurs dans la revue "Current Biology"

Veronika, elle, profite de conditions exceptionnellement riches pour une vache. Elle ne donne pas son lait et vit en liberté. Un environnement qui semble lui avoir permis de développer toutes ses capacités. Un pied de nez aux croyances populaires et au manque de recherches dans ce domaine. "Peut-être que l'absurdité ne réside pas dans l'idée d'imaginer une vache utilisant un outil, mais dans le fait de supposer qu'une telle chose ne puisse jamais exister", concluent les chercheurs.




lundi 5 janvier 2026

Est-il vrai que nous avons toujours mangé de la viande ?

 


Les êtres humains, répartis sur l'ensemble du globe et dans les cultures les plus diverses, mangent de la viande. Mais l'ont-ils toujours fait ? Et qu'en est-il de la thèse selon laquelle le cerveau humain a eu besoin de viande pour se développer ? Retour sur les traces historiques, depuis nos premiers ancêtres dans la savane africaine jusqu'à l'élevage industriel de masse.





dimanche 14 décembre 2025

Erika Thompson récupère les abeilles à mains nues


Erika Thompson, la reine des abeilles 


"Cette femme est bien plus précieuse pour le monde que 10 000 Kim Kardashian réunies.

Plutôt que d’exterminer les essaims, elle intervient chez les particuliers pour sauver les abeilles et les déplacer en toute sécurité. Mieux encore : elle les récupère à mains nues, sans même porter de combinaison d’apiculteur, avec un calme et une maîtrise impressionnants.

Voilà le genre de femme inspirante que les jeunes filles gagneraient à prendre pour modèle."

Le Contemplateur sur X.